Pour votre bien être: Une étude démontre les effets de la méditation, du yoga et de la prière sur le corps humain

Pouvoir maîtriser naturellement le stress, le diabète et même le vieillissement, ça vous tente? Si c’est le cas, ne perdez pas un instant et essayez-vous à la relaxation. On savait déjà que le yoga était capable de modifier l’expression des gènes impliqués dans le fonctionnement immunitaire mais selon une nouvelle étude, la relaxation, de manière générale, peut avoir un effet similaire.

Une étude américaine en provenance de l’Hôpital général du Massachussets , apporte la preuve que la «relaxation» (Yoga, méditation, prières, Qi Gong, Exercices respiratoires…) influe sur les réponses de nos gènes.

La relaxation est une méthode utilisée depuis des millénaires, à travers grand nombre de cultures, pour prévenir voire guérir certaines maladies.

Pour être totale, la relaxation doit vous amener à un état physiologique de repos profond qui modifie la réponse physique et émotionnelle face au stress. Les effets de cet état permettent alors au corps de réagir à l’opposé de sa réponse habituelle de lutte ou de fuite lorsqu’il est confronté au stress et peuvent être obtenus grâce au yoga, la prière, la méditation ou des exercices de respiration profonde.

Cette étude est loin d’être la première à montrer que la relaxation à des effets positifs sur le corps. Une recherche menée par l’université de Georgetown, publiée en mars, a permis de cibler la façon dont l’acuponcture peut diminuer le stress de manière efficace en bloquant les niveaux de certaines hormones dans les voies neuronales.

Une autre sur les effets de la méditation, a elle aussi démontré dans au cours de recherches récentes ses vertus contre le stress, la dépression, l’anxiété mais aussi sa capacité à améliorer la stabilité émotionnelle et la qualité du sommeil.

On savait déjà que la relaxation entraînait : une réduction de la consommation d’oxygène, une augmentation de l’expiration dumonoxyde d’azote, et une diminution du stress psychologique.

Je trouve cette étude très intéressante pour plusieurs raisons:

  1. On va peut être arrêter de prendre les orientaux pour des abrutis avec leurs méthodes «douces» qui sont incompréhensibles pour le commun des occidentaux. Le Feng-Shui abondamment utilisé par les asiatiques, et plus récemment en occident, ne serait pas si «stupide» que ça.
  2. Ça pourrait, peut être, expliquer comment des millions de gens arrivent à croire en un dieu, fut-il nommé Allah, Ra ou notre bon vieux barbu. Ou encore les miracles de Lourdes, de l’eau bénite, ou je ne sais encore quelle superstition.. tant qu’elle entraîne une modification de l’activité cérébrale telle, que certaines pathologies s’améliorent ou disparaissent. (Non je ne suis pas croyant…)
  3. Médicalement parlant, ça corroborerait certaines observations comme la «genèse» d’un cancer après un «stress». (Si la relaxation entraîne une modification de l’expression génétique, on peut supposer que l’inverser, un stress intense doit le modifier lui aussi)
  4. Est-ce que ça n’expliquerait pas en partie l’efficacité des placébos (qui, si vous l’ignorez.. marchent très souvent… ) ou de l’homéopathie…?
  5. Intéressant aussi de tomber sur cette étude, juste après avoir rapporté «le retour de la mémoire de l’eau» dans l’article d’hier, qui évoque le succès de certaines expériences selon « l’état mental de l’expérimentateur».
  6. Plus occidental, la méthode Coué pourrait aussi avoir un fondement… scientifique, puisqu’elle consiste à «programmer son cerveau» par répétitions incessantes de bonnes suggestions. (Ou l’hypnose)
  7. Enfin, et surtout, ça nous donne une clé à ces si nombreuses «maladies psychosomatiques» auxquelles les médecins sont confrontés tout les jours.

Qu’est-ce qu’ils ont fait?

Les chercheurs ont recruté trois groupes de 19 patients chacun.
Le premier groupe (Groupe M) comportait des patients adeptes des méthodes de relaxations, l’utilisant quotidiennement.
Le deuxième groupe ( Groupe N1) était composé de patients n’utilisant pas du tout de méthode de relaxation.
Le troisième groupe (Groupe N2), similaire au groupe N1 initialement, fut entrainé pendant 8 semaines à des méthodes de relaxation.
Des tests sont réalisés sur les trois groupes afin de rechercher des modifications de l’expression des gènes dans le sang.

Résultats:
Entre le groupe M (adeptes de la relaxation) et N1 (non adeptes), ils retrouvent une différence significative sur l’expression de 2209 gènes.
Entre le groupe N2 (entrainé) et N1 (non adeptes) ils retrouvent une différence significative sur l’expression de 1561 gènes.
Parmi les modifications de l’expression de ces gènes, 433 sont communs entre M/N1 et N2/N1, laissant supposer qu’un entraînement court à la relaxation permettait la modification d’expression des gènes dans ces 433 cas.

Le directeur de l’étude conclut qu’ils ont «ainsi prouvé qu’un changement d’activité cérébrale pouvait altérer la manière dont l’expression génétique était implémentée» dans l’organisme.
(ou traduisez le vous-même : «Now we’ve found how changing the activity of the mind can alter the way basic genetic instructions are implemented»)

Source: sain-et-naturel.com

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